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      S’ouvrir pour grandir

      par | Jan 15, 2025 | Agilité

      Sortir de sa zone de confort, c’est un essentiel. Et pourtant, c’est parfois compliqué à appliquer.

      Entre le fait d’avoir la tête sous l’eau et la facilité de rester dans son propre microcosme, ça n’est pas évident. Ouais.

      (avec Antoine DOUCHET, nous avons traité ce thème dans le premier épisode de la S1 de « À l’arrache ou quoi ? » [https://smartlink.ausha.co/a-l-arrache-ou-quoi/s1e1-comment-sortir-la-tete-de-l-eau-pour-s-ameliorer-vraiment-avec-antoine-douchet])

      J’ai quelques tuyaux pour vous aider !

      1⃣ Les communautés pour partager

      J’ai la chance de faire partie d’EKITE et les membres de notre structure partagent régulièrement à travers la veille, aussi bien autour des sujets tech, agiles, sociétaux, etc.

      Nous formons un groupe de passionné.e.s dans un village gaulois revendiqué. En gros, personne ne reste sur ses acquis. Et ça, ça n’est pas qu’utile. C’est vital.

      Je suis aussi très engagé avec Nord Agile, ce qui me permet d’échanger avec d’autres personnes très engagées et qui sont aussi dans la remise en question.

      J’ai aussi beaucoup de chance d’être associé avec Catherine Santander dans notre bébé My Lovely Jobs. Aider des gens à trouver leur boîte idéale, ça ajoute un angle complémentaire et étend ma communauté !

      Et enfin, j’ai ma mission opérationnelle chez KIABI avec la La communauté IT de KIABI où je peux aussi avoir des retours opérationnels concrets, qui sont fondamentaux pour mon rôle de coach.

      Hors de question pour moi d’être un théoricien de l’agilité, je suis un accompagnant de terrain. À plusieurs niveaux dans une entreprise.

      👀 Tout cela c’est super, mais ça reste très local.

      Cela induit un risque : me figer dans une posture d’auto-digestion. Que je refuse.

      2⃣ Développer l’ouverture ! Pour découvrir d’autres mondes.

      C’est pour cela que j’essaie, le plus possible, d’échanger avec d’autres passionné.e.s hors de ma zone.

      Faire intervenir des gens comme Maxime Bonnet en communauté chez Kiabi, participer à l’Agile Tour de Nantes (Agile Nantes), inviter des gens comme Jeremy Becker ou Pierre Fasquelle sur des épisodes de podcast ou consacrer un week-end au FOSDEM (depuis 2008, ça ne nous rajeunit pas), ce sont des options qui poussent à la remise en question.

      Je sors de ma zone de confort locale, j’apprends toujours plus et j’évite d’avoir des certitudes trop prononcées.

      Soit mes convictions sont renforcées, soit elles sont revues, révisées, balayées.

      Cela me sert directement et sert aussi mon entourage à travers nos échanges.

      3⃣ La lecture, pour se challenger.

      L’astuce, c’est d’être certain de n’avoir aucune certitude. Et pour cela, il faut réussir à sortir de son univers courant.

      Je passe par un autre moyen simple et accessible : la lecture. Avec des ouvrages divers et variés.

      Ce mode de fonctionnement permet de limiter, voire d’éviter l’effet Dunning-Kruger.

      Cela peut vous aider aussi à faire sauter les biais de confirmation et d’autres biais cognitifs liés à la collaboration et aux interactions.

      Les seuls risques (et pas des moindres) : la dissonance cognitive et le syndrome de l’imposteur.

      🤔 Comment faire pour que ça fonctionne ?

      L’épistémophilie facilite cela. C’est la soif de connaissance, la passion pour le savoir.

      Et hélas, je n’ai pas la solution miracle pour que ça se développe naturellement.

      L’astuce : continuer à discuter, tester, expérimenter, se confronter et apprendre, toujours. Et se remettre en question régulièrement.

      L’impact : affirmer ou réviser ses convictions à travers les expériences vécues et celles des autres. Beaucoup d’autres.

      On en discute ? Vous avez d’autres moyens à partager ? 

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